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Léuli Eshrāghi, Emma Hassencahl-Perley - Hannah Claus, Häftad

Häftad, Engelska, Franska, 2027

Hannah Claus

ietsikeraniiontha [she hangs the clouds | celle qui déploie les nuages]

Av Léuli Eshrāghi, Emma Hassencahl-Perley

579 kr

Kommande

Beskrivning
“Hannah Claus understands the world as generative — not fixed or eternal in a static sense, but made and remade through reciprocal relationships. Her body of work considers plants, animals, people, water, and the unseen forces that bind them together, using relational strategies to practice continuance and care.” — Emma Hassencahl-Perley Kanien’kehá:ka artist Hannah Claus’s works consider the continuity of Indigenous knowledge systems and the ways these are embedded in land, water, and Sky World. Her practice foregrounds the inseparability of Indigenous languages and worldviews from place and invites viewers to consider Indigenous histories and cosmologies as situated within contemporary artforms, expressing and platforming Kanien’kehá:ka ways of knowing and understanding. Hannah Claus: ietsikeraniiontha [she hangs the clouds | celle qui déploie les nuages] brings together installation, photography, moving image, and textile works produced by the artist between 2003 and 2026 to accompany the most ambitious exhibition of her work, at the Montreal Museum of Fine Arts and the Beaverbrook Art Gallery with a subsequent national tour. Over 30 images of Claus’s work accompany essays by the artist, curators Léuli Eshrāghi and Emma Hassencahl-Perley, and scholars Jolene Rickard and Peter Morin. Hannah Claus (member of Kenhtè:ke | Tyendinaga Mohawks of the Bay of Quinte) is a Kanien’kehá:ka and English visual artist who engages Onkwehón:we epistemology to highlight ways of understanding and being in relation with the world. She obtained her AOCAD from the Ontario College of Art and Design in Tkaronto [Toronto] (1997) and her Master of Fine Arts from Concordia University in Tiohtià:ke [Montreal] (2004). She is a 2019 Eiteljorg Fellow and 2020 recipient of the Prix Giverny. Her recent exhibitions include Contextile: Biennial of Contemporary Textile Art (Guimarães, Portugual), Outside the Box (Iroquois Museum, Howes Cave NY), and the North American touring exhibition, Radical Stitch. Her solo exhibition, tsi iotnekahtentiónhatie [where the waters flow] was exhibited at the Canada House Gallery in London, England. Claus’s installations belong to various public collections, including the National Gallery of Canada, the Eiteljorg Museum, North American Native Museum (Zurich, CH), the Montreal Museum of Fine Arts, Global Affairs Canada, and the City of Montreal. Concurrent with her studio practice, Claus is an Associate Professor in Frameworks and Interventions of Indigenous Art Practice in the Department of Studio Arts at Concordia University and holds a Concordia University Research Chair in Onkwehonwené:ha (New Scholar). She has been a board member of the Aboriginal Curatorial Collective and the Conseil des arts de Montréal and is currently Co-Director of the Indigenous Futures Research Centre at Concordia University. She is one of the co-founders of daphne, a new Indigenous contemporary arts centre based in Tiohtià:ke. « Selon Hannah Claus, le monde est générateur. Ni figé ni éternel, au sens statique du terme, il se crée et se recrée au fil de relations réciproques. Son œuvre traite des végétaux, des animaux, des êtres humains et de l’eau, ainsi que des forces invisibles qui les relient entre eux, en ayant recours à des stratégies relationnelles pour mettre en œuvre la continuité et la bienveillance. » — Emma Hassencahl-Perley Les œuvres de l’artiste kanien’kehá:ka Hannah Claus explorent la continuité des systèmes basés sur les connaissances autochtones et la manière dont ces systèmes sont ancrés dans la terre, l’eau et le Monde du ciel. Sa pratique met de l’avant le caractère indissociable des langues et visions du monde autochtones avec le lieu. Hannah Claus invite les spectateurs à considérer que les histoires et les cosmologies autochtones s’inscrivent au cœur des formes d’art contemporaines, tout en exprimant et en valorisant les modes de connaissance et de compréhension propres aux Kanien’kehá:ka. Hannah Claus : ietsikeraniiontha [she hangs the clouds | celle qui déploie les nuages] réunit des installations, des photographies, des images animées et des œuvres textiles réalisées depuis 2003. La présentation de cette exposition – la plus ambitieuse consacrée à cette artiste – au Musée des beaux-arts de Montréal et au Musée des beaux-arts Beaverbrook à Fredericton sera suivie d’une tournée nationale. Le catalogue comporte plus de 30 reproductions des œuvres de Claus qui accompagnent des essais rédigés par l’artiste, les commissaires Léuli Eshrāghi et Emma Hassencahl-Perley, ainsi que les chercheurs Jolene Rickard et Peter Morin. Hannah Claus (membre de la communauté Kenhtè:ke | Mohawks de Tyendinaga de la baie de Quinte) est une artiste transdisciplinaire d’origines kanien’kehá:ka et anglaise qui s’appuie sur l’épistémologie onkwehón:we pour mettre en lumière différentes façons de comprendre le monde et d’entrer en relation avec lui. Elle a obtenu son AOCAD à l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario à Tkaronto (Toronto) en 1997 puis une maîtrise en beaux-arts de l’Université Concordia de Tiohtià:ke (Montréal) en 2004). Elle est récipiendaire de la bourse Eiteljorg 2019 et du Prix Giverny 2020. Parmi ses expositions récentes, mentionnons la Biennale d’art textile contemporain CONTEXTILE (Guimarães, Portugal), Outside the Box (Iroquois Museum à Howes Cave, État de New York) et l’exposition itinérante nord-américaine Radical Stitch. Son exposition personnelle, tsi iotnekahtentiónhatie [là où coulent les eaux], a été présentée à la galerie de la Maison du Canada à Londres, en Angleterre. Les installations de Claus font partie de plusieurs collections publiques, notamment celles du Musée des beaux-arts du Canada, du Musée Eiteljorg (Indianapolis, Indiana), du Nordamerika Native Museum (Zürich, Suisse), du Musée des beaux-arts de Montréal, d’Affaires mondiales Canada et de la Ville de Montréal. Parallèlement à sa pratique en atelier, Claus est professeure agrégée dans le domaine des cadres et interventions en pratique artistique autochtone au département d’arts plastiques de l’Université Concordia où elle est titulaire d’une chaire de recherche portant le nom d’Onkwehonwené:ha (Nouvelle chercheuse). Elle a été membre du conseil d’administration du Collectif des commissaires autochtones et du Conseil des arts de Montréal, et est actuellement codirectrice du Centre de recherche sur les futurités autochtones de l’Université Concordia. Hannah Claus est l’une des quatre cofondatrices de daphne, un nouveau centre d’artistes autochtone autogéré basé à Tiohtià:ke.
Produktinformation
  • Utgivningsdatum: 2027-04-27
  • Mått: 203 x 279 x undefined mm
  • Vikt: 850 g
  • Format: Häftad
  • Språk: Engelska, Franska
  • Antal sidor: 160
  • Förlag: Goose Lane Editions
  • ISBN: 9781773105222
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Mer information

Léuli Eshrāghi (Tagata Sāmoa) is an artist, writer, and the Curator of Indigenous Practices, responsible for expanding the Musée des beaux-arts de Montréal collection, initiating research, cultural mediation, and exhibitions, and supporting relations with Indigenous nations. They curated Kent Monkman: History is Painted by the Victors with John Lukavic, Rising Suns: Art from the Confederacies of the Great Lakes and Rivers with Katsitsanoron Dumoulin Bush, Glenn Gear: ulitsuak / marée montante / rising tide, and ᐆᒻᒪᖁᑎᒃ uummaqutik: essence of life led by asinnajaq. Léuli Eshrāghi (Tagata Sāmoa) est artiste, auteurice et conservateurice des pratiques autochtones au Musée des beaux-arts de Montréal. À ce titre, iel est responsable de l’enrichissement de la collection du musée, de la mise en place de projets de recherche, de médiation culturelle et d’expositions, ainsi que du développement des relations avec les nations autochtones. On lui doit les expositions Kent Monkman : L’Histoire est dépeinte par les vainqueurs avec John Lukavic; Soleils levants : L’art des Confédérations des fleuves et des grands lacs avec Katsitsanoron Dumoulin Bush; Glenn Gear : ulitsuak | marée montante | rising tide; ainsi que ᐆᒻᒪᖁᑎᒃ uummaqutik : essence de la vie, dirigée par asinnajaq. Emma Hassencahl-Perley is a Wolastoqey (Wolastoqewiyik) visual artist, curator, and arts writer from Neqotkuk (Tobique First Nation), New Brunswick. She earned a Bachelor of Fine Arts from Mount Allison University in 2017 and completed a Master of Arts in Art History at Concordia University in 2022. She currently serves as Curator of Indigenous Art at the Beaverbrook Art Gallery in Fredericton. Her curatorial practice is grounded in a responsibility to national Indigenous art histories, with a special focus on artists from the Wolastoqewiyik, Mi’kmaq, and Peskotomuhkati nations. Emma Hassencahl-Perley est une artiste en arts visuels, commissaire d’exposition et critique d’art wolastoqey originaire de Neqotkuk (Première Nation de Tobique), au Nouveau-Brunswick. Elle est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Mount Allison (2017) et d’une maîtrise en histoire de l’art de l’Université Concordia (2022). Mme Hassencahl-Perley occupe le poste de conservatrice de l’art autochtone au Musée des beaux-arts Beaverbrook à Fredericton. Sa pratique de conservation s’inscrit dans une démarche responsable vis-à-vis des histoires nationales de l’art autochtone. Elle porte un intérêt particulier aux artistes des Premières Nations Wolastoqey, Mi’kmaq et Peskotomuhkati. Nicole Burisch is a curator/critic based in Tiohtià:ke/Mooniyaang (Montréal). Her work focuses on discourses of craft, feminism, performance, collaboration, labour, and materiality within contemporary art. She has written extensively on contemporary art, craft, and performance art, with over 40 published texts in catalogues, magazines, and journals. Nicole Burisch est une conservatrice et critique d’art basée à Tiohtià:ke/Mooniyaang (Montréal). Ses recherches portent sur les discours relatifs à l’artisanat, au féminisme, à la performance, à la collaboration, au travail et à la matérialité dans l’art contemporain. Elle a à son actif plus de 40 textes publiés dans des catalogues, des magazines et des revues savantes. Jolene Rickard is an Associate Professor at Cornell University in the departments of History of Art and Art, and the former Director of the American Indian and Indigenous Studies Program 2008-2020 (AIISP). She is a visual historian, artist, and curator interested in the intersection of Indigenous art, cultural theory, and the forces of settler colonialism. Her research centres on the expression of multiple sovereignties within Indigenous art and culture globally. Jolene Rickard est professeure associée aux départements d’histoire de l’art et d’art plastique de l’Université Cornell, dont elle a dirigé le programme d’études autochtones américaines (American Indian and Indigenous Studies Program ou AIISP) de 2008 à 2020. À la fois historienne de l’art, artiste et conservatrice, elle s’intéresse aux zones de confluence entre l’art autochtone, la théorie culturelle et aux effets du colonialisme de peuplement. Ses recherches portent sur l’expression des souverainetés multiples au sein de l’art et de la culture autochtones à l’échelle mondiale. Peter Morin is a Tahltan Nation artist and curator. Throughout his artistic practice, Morin investigates the impact zones that occur when Indigenous practices collide with Western-settler colonialism. Morin’s artworks are shaped, and reshaped, by Tahltan epistemological production and often takes the form of performance interventions. Morin has curated exhibitions for the Museum of Anthropology at UBC, Western Front, Bill Reid Gallery, and Burnaby Art Gallery and currently holds a tenured appointment in the Faculty of Arts at the Ontario College of Art and Design University in Toronto. Peter Morin est un artiste et commissaire d’exposition issu de la Nation Tahltan. Dans sa pratique artistique, Morin explore les zones de conflit observées lorsque les approches autochtones se heurtent au colonialisme occidental. Les œuvres de Morin sont façonnées, puis refaçonnées, sous l’angle de l’épistémologie tahltane et prennent souvent la forme d’interventions performatives. Morin a conçu des expositions pour le Musée d’anthropologie de l’Université de la Colombie-Britannique, ainsi que les galeries d’art Western Front, Bill Reid et Burnaby. Peter Morin occupe actuellement un poste permanent à la faculté des arts de l’Université de l’École d’art et de design de l’Ontario à Toronto.

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