“Si pendant longtemps Damas n’a pas bénéficié d’autant d’atttention que les deux autres [auteurs de la Négritude], sa renommée ne peut sensément que grandir – notamment grâce aux travaux de Kathleen Gyssels, qui n’en est pas à son premier essai sur Damas. Car dans cette malédiction initiale réside peut-être sa chance d’être relu aujourd’hui, hors Négritude. N’a-t-on pas tout dit sur ce mouvement dont on s’accorde au plus à souligner l’importance toute historique, mais à présent dépasssée ? Les oppositions binaires, telles qu’entre Noir et Blanc, se sont effacées devant la célébration de zones floues, hybrides, d’espaces tiers de migration et de métissage où n’ont plus cours les notions d’authenticité, de pureté raciale ou de retour au pays natal.” -Jean-Louis Cornille, dans Il Tolomeo, 26, 219-224.