« François-Marc Gagnon met à profit sa riche connaissance de l'histoire de l'art, de l'art québécois et de l'automatisme montréalais, et procède à une analyse systématique et rigoureuse de la notion de "hasard" dans l'acte de peindre de l'artiste. Jean Paul Riopelle et le mouvement automatiste représente une des trop rares études spécialisées qui examinent l'ensemble des moyens graphiques et chromatiques utilisés par le peintre. » Gilles Lapointe, Université du Québec à Montréal