Maurice Kamto, né le 15 février 1954 à Bafoussam, de nationalité camerounaise.Licencié en droit public, Faculté de droit, Université de Yaoundé (1979) ; Certificat d’études supérieures des Communautés européennes de l’Institut des hautes études internationales (IHEI) de Nice (1980) ; Diplômé des hautes études internationales de l’Institut des hautes études internationales (IHEI) de Nice (1980) ; Diplômé d’études approfondies de droit international (Faculté de droit de Nice, 1980) ; Diplômé d’études approfondies de droit public fondamental (1980) ; Diplômé de l’Institut d’administration publique de Paris, (option économie et finances, 1982) ; Doctorat d’Etat en droit, Faculté de droit de Nice (France, 1983) (Prix de thèse de la Faculté de droit de Nice et de la Ville de Nice (1983) ; Prix de l’Académie des sciences d’Outre-mer (1988) ; Agrégation française de droit public (1988) ; Professeur à l’Institut des relations internationales du Cameroun (IRIC), à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature, aux Universités de Yaoundé puis de Yaoundé II et de Ngaoundéré ; Professeur invité aux Universités camerounaises de Douala, Dschang, à l’Université catholique d’Afrique centrale (UCAC) ; Professeur invité aux Universités de Bordeaux I (France), 1990 ; de Limoges (France), 1991, 1992, 1993, 1994 ; de Nice (France), 1992 ; de Dakar (Sénégal), 1995 ; du Littoral (France), 1996 ; de Paris II Panthéon-Assas (1998) ; de Paris I Panthéon-Sorbonne (2014, 2015) ; Doyen de la Faculté des sciences juridiques et politiques, Université de Yaoundé II (1999-2004) ; chef du Département de droit international public à la Faculté des sciences juridiques et politiques, Université de Yaoundé II (2000- 2004) ; directeur du Diplôme d’études approfondies (DEA) de droit international public et privé et du DESS du droit de la propriété intellectuelle à la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Yaoundé II (2001-2003) ; avocat au Barreau de Paris, 1997 ; nommé arbitre sur la liste des arbitres de la Cour permanente d’arbitrage (CPA) ; Ministre délégué auprès du Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux de la République du Cameroun (décembre 2004-novembre 2011) ; Commandeur de l’Ordre de la Valeur (République du Cameroun) ; Officier de l’Ordre de la Valeur (République du Cameroun) ; Chevalier de l’Ordre de la Valeur (République du Cameroun) ; Commandeur de l’Ordre de la Valeur (République du Niger) ; Chevalier des Palmes académiques, Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (CAMES).Membre de l’Institut de droit international (IDI) ; membre de la Société africaine pour le droit international (SADI/AfSIL) ; membre de la Société française pour le droit international (SFDI) ; membre de l’American Society of International Law (ASIL) ; Membre de l’International Law Association (ILA). Co-agent, conseil et avocat du Cameroun devant la Cour internationale de Justice (CIJ) dans l’affaire de la Frontière terrestre et maritime entre le Cameroun et le Nigeria (Cameroun c. Nigeria ; Guinée équatoriale intervenant) (1994-2002) ; Conseil de la Guinée (Conakry) dans l’affaire Diallo (Guinée c. République Démocratique du Congo) (2003-2005) ; Conseil et avocat de la République du Niger devant la CIJ dans l’affaire de la Frontière terrestre (République du Bénin/ République du Niger) (2003-2005) ; Conseil et avocat de la République du Niger devant la CIJ dans l’affaire du Différend frontalier (Burkina Faso/Niger) (2010- 2012) ; conseil et avocat de la Guinée équatoriale devant la CIJ dans l’affaire des Immunités et procédures pénales (Guinée équatoriale c. France) (2016-2020). Arbitre (membre du Tribunal arbitral dans l’affaire Sterling Marchant Finance c. République algérienne, sentence arbitrale rendue le 23 juillet 2018).