Grâce à l'excellent appareil critique de cette nouvelle édition, qui ajoute une préface à une édition bilingue parue à Londres en 1998, elle-même reprenant l'édition des deux textes précédés d'une préface rédigée en 1981 par Jean-François Lyotard lui-même, le lecteur peut aisément s'imprégner de la pensée du philosophe et méditer sur ses conclusions, toujours pertinentes.Vanessa Morisset, « Jean-François Lyotard, L'Assassinat de l'expérience par la peinture : Monory », Critique d'art [En ligne], URL : http://critiquedart.revues.org/13441